Les pratiques risquées de cuisson au barbecue incitent une campagne de sensibilisation sur la salubrité des aliments
5 mars 2006
Montréal (Québec), le 3 mai 2006 – À l’arrivée du beau temps, les Canadiens se précipitent sur leur barbecue pour préparer leur tout premier repas en plein air de l’année. Mais ce rite estival si célébré entraîne parfois de nombreux Canadiens sur le terrain glissant de l’insalubrité alimentaire. Une fois dehors, les gens ont tendance à être plus laxistes lorsqu’ils préparent leurs repas et semblent oublier que le barbecue n’est qu’un prolongement de leur cuisine. À l’issue d’un sondage réalisé à l’échelle nationale, le Partenariat canadien pour la salubrité des aliments peut effectivement confirmer que les Canadiens ne font pas cuire convenablement leurs hamburgers, ce qui compromet la salubrité de leur nourriture et altère le goût et la qualité de leurs grillades.
Les hamburgers de bœuf sont cuits à 71°C (160°F) et les hamburgers de volaille à 80°C (175°F). La seule manière de savoir avec certitude si les hamburgers atteignent ces températures internes est de se servir d’un thermomètre alimentaire. Or, les résultats d’un sondage récemment effectué par Ipsos-Reid révèlent que, même si plus de la moitié des foyers canadiens possèdent un thermomètre alimentaire, seuls 6 % d’entre eux s’en servent lorsqu’ils font griller des hamburgers1.
« L’utilisation d’un thermomètre alimentaire numérique permet de savoir si nos grillades atteignent la bonne température interne de 71°C, qu’elles conservent leur goût et leur jus et qu’elles ne sont pas trop cuites, explique Brenda Watson, P.Ag, directrice exécutive du Partenariat canadien pour la salubrité des aliments. Le thermomètre alimentaire numérique est le seul type de thermomètre qui donne avec précision la température interne des hamburgers. »
Les personnes qui cuisinent au barbecue se fient souvent à la couleur de la viande pour juger si elle est cuite ou non. Or, certaines études montrent que la couleur de la viande n’est pas un indicateur précis de sa bonne cuisson. Les grillades de boeuf peuvent brunir au centre avant d’atteindre la bonne température ou au contraire rester roses après avoir atteint la température indiquée2. Dans le cas des hamburgers de volaille, il se peut même que la couleur change très peu durant la cuisson. L’utilisation d’un thermomètre alimentaire est la meilleure manière de savoir si nos grillades sont cuites ou non.
Pour vérifier la bonne cuisson des hamburgers, le Partenariat pour la salubrité des aliments recommande d’insérer latéralement la tige du thermomètre au centre du hamburger. On doit vérifier la température interne de chaque grillade, et non d’une seule grillade. Comme la chaleur peut varier d’un bout à l’autre du grill, la durée nécessaire pour obtenir la bonne température interne peut considérablement varier de grillade en grillade, même si tous les hamburgers ont les mêmes dimensions.
« Tout cela peut paraître compliqué, mais il n’y a rien de très difficile à se servir d’un thermomètre alimentaire, poursuit Brenda Watson. Une fois que vous en aurez pris l’habitude, vous trouverez cela beaucoup plus facile et beaucoup plus propre que d’inciser vos grillades avec un couteau pour vérifier si l’intérieur est encore rose. Avec un thermomètre alimentaire, vous résoudrez le plus simplement le vieux dilemme que pose la cuisson à point des aliments. Vous pouvez également utiliser un thermomètre alimentaire pour faire griller vos steaks comme vous les aimez ou encore pour vérifier que des poitrines de poulet sont prêtes à être servies sans courir le risque de les faire trop ou pas assez cuire. »
Le site Web récemment mis à jour du Partenariat canadien pour la salubrité des aliments, accessible à l’adresse www.canfightbac.org,contient une mine de renseignements utiles sur la manipulation sans risque des aliments, ainsi qu’un Tableau des températures internes de cuisson recommandées pour les viandes et les volailles.
Pour de plus amples renseignements sur la salubrité des aliments, visitez le site Web de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, à l’adresse www.inspection.gc.ca, ou celui de Santé Canada, à l’adresse www.healthcanada.com.
Le Partenariat canadien pour la salubrité des aliments est une association nationale réunissant plus de 50 organisations publiques et privées, dont le mandat est de sensibiliser les consommateurs canadiens à l’importance d’appliquer certaines mesures simples visant à assurer la salubrité des aliments. Le Partenariat a créé le site Web www.canfightbac.org et lancé le programme À bas les BACtéries!, dont le mot d’ordre est « nettoyer, séparer, cuire et réfrigérer », en vue de réduire le nombre de maladies d’origine alimentaire au Canada.
Pour obtenir plus de renseignements ou solliciter une entrevue, veuillez contacter :
Geneviève Laurendeau
Fleishman-Hillard Montréal
Téléphone : (514) 866-6776, poste 233
Courriel : genevieve.laurendeau@fleishman.ca
1
Sondage Ipsos-Reid réalisé pour le compte du Centre d’information sur le bœuf auprès de 1 081 Canadien(ne)s de 25 ans et plus.
2 Recherche de l’USDA - 1 out of every 4 hamburgers turns brown before it reaches a safe internal temperature (Un hamburger sur quatre brunit avant d’atteindre la bonne température interne),
www.fsis.usda.gov/Is_It_Done_Yet/Brochure_text/index.asp